Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! - \r\nN'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? - \r\nEt ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers - \r\nQue pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? - \r\nMon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire, - \r\nMon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire, - \r\nTant de fois affermi le trône de son roi, - \r\nTrahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
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Je ne cherche en aimant que le seul bien d'aimer.
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L'heureux moment approche où votre destinée - Semble être aucunement à la nôtre enchaînée, - Puisque d'un droit d'aînesse incertain parmi nous - La nôtre attend un sceptre et la vôtre un époux.
La peinture et la poésie ont cela de commun entre beaucoup d'autres choses, que l'une fait souvent de beaux portraits d'une femme laide, et l'autre de belles imitations d'une action qu'il ne faut pas imiter.
Nérine: - Votre pays vous hait, votre époux est sans foi: - Dans un si grand revers que vous reste-t-il? - - Médée: - Moi, - Moi, dis-je, et c'est assez.
L'épargne de mon père entièrement ouverte, - Lui met à l'abandon tous les trésors du roi.